Annonce des récipiendaires du prix 2021 de la bourse Young African Phosphorus Fellowship

Annonce des récipiendaires du prix 2021 de la bourse Young African Phosphorus Fellowship

Des prix de 5,000 6 USD ont été décernés à cinq scientifiques africains en début de carrière pour encourager des programmes scientifiques pertinents pour comprendre et améliorer la gestion du phosphore (P) dans les agro-écosystèmes. Ces prix sont parrainés par l'Institut Africain de Nutrition Végétale (APNI), l'Université Mohammed VI Polytechnique (UMXNUMXP) et le Groupe OCP.

De brefs détails sur les récipiendaires de cette année sont fournis ci-dessous.

Dr Benjamin Karikari — Département des sciences des cultures, Faculté des sciences de l'agriculture, de l'alimentation et de la consommation, Université d'études du développement, Tamale, Ghana

celui du Dr Karikari Le projet étudie le potentiel d'amélioration génétique de l'efficacité d'utilisation du phosphore dans le soja.

« L'identification du matériel génétique du soja avec une forte adaptation aux environnements à faible teneur en phosphore peut améliorer la productivité du soja et réduire la dépendance à l'égard des engrais synthétiques P coûteux » explique le Dr Karikari.

L'étude a pour objectif d'améliorer notre compréhension de la base génétique de l'efficacité d'utilisation du P (PUE) au Ghana et utilisera les résultats pour concevoir un programme de sélection visant à améliorer le PUE ou à sélectionner le soja avec un rendement optimal dans des conditions de P du sol limitées.


la Dre Matheus Sampaio C. Barreto — Programme AgroBiosciences, Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P), Benguérir, Maroc

celui du Dr Barreto Le projet est une étude à l'échelle moléculaire de la sorption-désorption du P organique sur la phase minérale du sol et de son hydrolyse par la phosphatase.

« L'étude des contraintes environnementales sur l'adsorption-sorption du P-organique et des phosphates, ainsi que sur les paramètres d'activités enzymatiques de la phosphatase après adsorption sur les minéraux est un défi scientifique », explique Barreto.

Dans l'ensemble, ce projet vise à utiliser une technique spectroscopique avancée sous un régime in situ et en temps réel pour démêler l'adsorption-désorption de molécules de P organique et de phosphatase sur un minéral d'oxyde de fer (Fe) dans des systèmes simples et binaires. Les résultats de ce travail en chimie environnementale du P organique à l'échelle moléculaire sont nécessaires pour améliorer la modélisation et la prédiction des cycles du carbone et du P dans les environnements naturels.


M. Daniel Mjinja — École des Mines et des Géosciences, Université de Dar es Salaam, Dar es Salaam, Tanzanie

celui de M. Minja la recherche porte sur la production de farine d'os à partir d'os d'animaux comme source alternative de P en agriculture.

« La production de farine d'os renforcera les politiques de conservation de l'environnement puisque les os d'animaux qui sont considérés comme des déchets seront désormais utilisés pour produire des produits utiles, explique Mjinja.

L'objectif principal est de produire et de commercialiser la farine d'os comme source de phosphore à faible coût.


Dr Anthony Oyeogbe — Faculté d'agriculture, Université d'Ibadan, Ibadan, Nigéria

Le Dr Oyeogbe examine l'influence du P sur la transformation microbienne de l'azote (N) et de l'oxyde nitreux (N2O) émission.

« Un aperçu plus approfondi de la gestion durable du P, de la transformation microbienne de l'azote du sol et de l'azote2Les émissions d'O ont des implications importantes pour la productivité agronomique et la prédiction de l'azote mondial2émissions », explique Oyeogbe.

Le projet vise à démêler le rôle du P dans la régulation des transformations de N du sol et des émissions de N2O par des changements dans la composition de la communauté microbienne.


M. Guta Amante Sanbe - Institut éthiopien de recherche agricole, Centre de recherche agricole de Teppi, Jimma, Éthiopie

celui de M. Sanbe étudie le potentiel du biochar modifié pour éliminer le phosphate du lisier et le réutiliser comme engrais phosphaté alternatif.

 « Le résultat de cette étude améliorera notre compréhension de la gestion du P dans les sols agricoles, en particulier pour les sols d'Afrique de l'Est à forte fixation de P. » explique Sanbe.

La recommandation de la découverte montrera la voie à suivre pour une meilleure compréhension du recyclage du P par l'intégration de la technologie du biochar avec des déchets d'élevage riches en nutriments, ce qui améliorera la gestion du P pour les petits agriculteurs africains.

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Pour plus d'informations sur la Young African Phosphorus Fellowship ou nos programmes de récompenses, voir APNI.net/prix

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